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Gentoo's Bugzilla – Attachment 53424 Details for
Bug 85215
[fr] revision of the French translation for the hb-install-mips + bootloader-amd64 docs
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hb-install-mips-bootloaderfr.xml
hb-install-mips-bootloaderfr_new.xml (text/plain), 15.77 KB, created by
Clément VARALDI
on 2005-03-14 06:20:19 UTC
(
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)
Description:
hb-install-mips-bootloaderfr.xml
Filename:
MIME Type:
Creator:
Clément VARALDI
Created:
2005-03-14 06:20:19 UTC
Size:
15.77 KB
patch
obsolete
><?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?> ><!DOCTYPE sections SYSTEM "/dtd/book.dtd"> > ><!-- The content of this document is licensed under the CC-BY-SA license --> ><!-- See http://creativecommons.org/licenses/by-sa/1.0 --> > ><!-- $Header: /var/www/www.gentoo.org/raw_cvs/gentoo/xml/htdocs/doc/fr/handbook/hb-install-mips-bootloader.xml,v 1.7 2004/11/20 17:37:34 neysx Exp $ --> > ><sections> > ><version>1.6</version> ><date>2005-02-14</date> > ><section id="sgi"> ><title>Configuration de arcboot pour les machines Silicon Graphics</title> ><subsection> ><title>Installer arcboot</title> ><body> > ><p> >Jusqu'à présent, ce guide présentait comment construire son noyau, le copier >dans l'en-tête du volume SGI avec <c>dvhtool</c>. Cette méthode présentait deux >problèmes importants : ></p> > ><ul> > <li>Elle n'est pas supportée sur tous les systèmes SGI :</li> > <li>Elle requière une en-tête du volume SGI relativement importante.</li> ></ul> > ><p> >Afin de pouvoir démarrer sur votre machine, un chargeur de démarrage a été >développé. <c>arcboot</c> vous permet de laisser votre noyau sur ><path>/boot</path> (qui doit être une partition EXT2/3) au lieu de le mettre >directement dans l'en-tête du volume SGI. Il suffit d'indiquer à <c>arcboot</c> >(qui est placé dans l'en-tête du volume SGI à la place du noyau) où se situe >celui-ci. Nous allons donc dans un premier temps installer un certain nombre >d'outils qui seront utilisés plus tard. ></p> > ><pre caption="Installation des outils nécessaires"> ># <i>emerge dvhtool arcboot</i> ></pre> > ><p> >Cela devrait vous avoir installé deux outils : <c>arcboot</c> qui sera mis >dans l'en-tête du volume SGI et chargera le noyau pour nous, et <c>dvhtool</c> >qui permettra de placer <c>arcboot</c> dans la-dite en-tête. ></p> > ><p> >Le binaire que nous recherchons se cache dans <path>/usr/lib/arcboot</path>. Sur >les systèmes IP22 (Indy, Indigo 2, Challenge S) il se nomme en fait ><path>arcboot.ip22</path>. Les autres systèmes devraient être similaires. Nous >allons tout d'abord copier ce fichier dans l'en-tête du volume SGI. ></p> > ><pre caption="Installer arcboot dans l'en-tête du volume SGI"> ># <i>dvhtool --unix-to-vh /usr/lib/arcboot/arcboot.ip?? arcboot</i> ></pre> > ><p> >Ensuite, vérifiez que le fichier est bien dans l'en-tête du volume SGI. ></p> > ><pre caption="Vérification de la bonne installation de arcboot"> ># <i>dvhtool --print-volume-directory</i> >----- directory entries ----- >Entry #0, name "linux", start 4, bytes 3262570 >Entry #1, name "newlinux", start 6377, bytes 7619627 >Entry #3, name "arcboot", start 21260, bytes 51448 ># ></pre> > ><note> >Vous remarquerez que dans mon cas, j'ai déjà deux anciens noyaux là -dedans, ><path>linux</path> et <path>newlinux</path>. Ils viennent de l'installation que >j'avais faite avant de commencer à utiliser <c>arcboot</c>. Leur présence n'est >pas dérangeante, tant que <c>arcboot</c> est là tout va bien. ></note> > ></body> ></subsection> > ><subsection> ><title>Configurer arcboot</title> ><body> > ><p> >Si vous avez déjà mis en place le logiciel Linux Loader (<c>lilo</c>) auparavant >vous remarquerez que <c>arcboot</c> utilise une syntaxe similaire pour son >fichier de configuration. Souvenez-vous cependant bien que <c>arcboot</c> >s'attend à trouver son fichier de configuration sur une partition de type EXT2/3 >et qu'il doit se nommer <path>/etc/arcboot.conf</path>. Le meilleur moyen de >s'en assurer est d'avoir <path>/boot</path> sur une partition EXT2/3 et de >placer le fichier <path>arcboot.conf</path> dans le répertoire ><path>/boot/etc</path>. Vous trouverez un exemple de fichier de configuration >dans <path>/etc/arcboot.conf.sample</path>. ></p> > ><pre caption="Placer arcboot.conf au bon endroit"> ><comment>(Création du répertoire /boot/etc)</comment> ># <i>mkdir /boot/etc</i> > ><comment>(Mettre notre configuration dans ce répertoire)</comment> ># <i>cp /etc/arcboot.conf.sample /boot/etc/arcboot.conf</i> > ><comment>(Créer un lien symbolique dans /etc)</comment> ># <i>ln -s /boot/etc/arcboot.conf /etc/arcboot.conf</i> > ><comment>(... et un lien symbolique de /boot sur lui-même)</comment> ># <i>(cd /boot; ln -s . boot)</i> ></pre> > ><p> >Vous pouvez maintenant éditer le fichier <path>/etc/arcboot.conf</path> à votre >convenance. Personnellement j'aime disposer de deux images de noyau : ><path>new</path> qui est une image récemment construire, qui n'est pas sûre de >fonctionner et <path>working</path> qui est une image dont je suis sûr qu'elle >marche. Mon fichier <path>arcboot.conf</path> ressemble plus ou moins à ceci. ></p> > ><pre caption="Exemple de configuration pour arcboot.conf"> ><comment># arcboot.conf</comment> ><comment>#</comment> ><comment># copyright 2002 Guido Guenther <agx@sigxcpu.org></comment> ><comment>#</comment> >label=working > image=/vmlinux > append="root=/dev/sda3" ><comment># Version de sauvegarde</comment> > >label=new > image=/vmlinux-new > append="root=/dev/sda3" ></pre> > ><p> >Une fois que tout est bien configuré, il vous reste quelques petites >modifications à apporter sur la PROM SGI pour que tout fonctionne. Vous pouvez >passer directement au chapitre <uri link="#reboot">Redémarrer votre >système</uri>.<br/> >Le chapitre suivant traite de la configuration des serveurs Cobalt. ></p> > ></body> ></subsection> ></section> > ><section id="cobalt"> ><title>Configuration de CoLo pour les serveurs Cobalt</title> ><subsection> ><title>Installer CoLo</title> ><body> > ><p> >Les capacités du firmware installé sur les cartes des serveurs Cobalt sont bien >plus limitées. Le BOOTROM de Cobalt est primitif en comparaison à la PROM SGI et >a un certain nombre de limitations critiques. ></p> > ><ul> > <li> > Les noyaux sont limités à 675Ko. La taille actuelle de Linux 2.4 fait que > c'est presque mission impossible pour arriver à un noyau de cette taille. > Pour les noyaux 2.6, ce n'est même pas la peine d'y penser. > </li> > <li> > Les noyaux 64-bits ne sont pas supportés par le firmware d'origine (en tout > cas c'est au stade plus qu'expérimental sur les machines Cobalt > actuellement). > </li> > <li> > Le shell est franchement limité. > </li> ></ul> > ><p> >Pour s'affranchir de toutes ces limitations, un firmware alternatif nommé ><uri link="http://www.colonel-panic.org/cobalt-mips/">CoLo</uri> (Cobalt >Loader) a été développé. C'est une image BOOTROM qui peut au chois être >incorporée directement dans la carte du serveur Cobalt, ou être chargé par le >formware actuel. ></p> > ><note> >Ce guide va vous indiquer comment installer CoLo afin qu'il soit chargé par le >firmware d'origine. C'est la seule méthode sûre et recommandée d'installer CoLo. ></note> > ><warn> >Si vous le souhaitez, vous pouvez tout aussi bien le « flasher » dans >votre serveur et remplacer le firmware originel. Cela dit, vous prenez vos >propres risques en faisant cela. Si quelque chose ne va pas, il vous faudra >supprimer physiquement le BOOTROM et le reprogrammer vous-même avec le firmware >d'origine. Si vous n'êtes pas sur de la méthode, alors <e>NE TOUCHEZ à RIEN</e>. >Nous ne sommes pas responsable de ce que vous ferez si vous ignorez cet >avertissement. ></warn> > ><p> >Bon, cela étant dit, nous pouvons procéder à l'installation de CoLo. Tout >d'abord commencez par installer le paquet. ></p> > ><pre caption="Installation de colo"> ># <i>emerge colo</i> ></pre> > ><p> >Maintenant que c'est installé (j'espère que vous avez lu les messages) vous >devriez jeter un coup d'oeil au répertoire <path>/usr/lib/colo</path> qui >contient deux fichiers : <path>colo-chain.elf</path> qui est le >« noyau » à charger par le firmware d'origine, et ><path>colo-rom-image.bin</path> qui est une image ROM pour remplacer son >BOOTROM. Commençons par monter <path>/boot</path> et y mettre une copie >compressée de <path>colo-chain.elf</path> là où le système s'attend à la >trouver. ></p> > ><pre caption="Mettre CoLo à sa place"> ># <i>gzip -9vc /usr/lib/colo/colo-chain.elf > /boot/vmlinux.gz</i> ></pre> > ></body> ></subsection> > ><subsection> ><title>Configurer CoLo</title> > ><body> > ><p> >Maintenant, quand le système démarre pour la première fois, il chargera CoLo. >Celui-ci va afficher un menu sur votre LCD à l'arrière de la machine. La >première option (celle par défaut qui sera validée après 5 secondes) est de démarrer sur le disque dur. Le système propose alors de monter la première partition Linux qu'il trouvera et d'exécuter le script <path>default.colo</path>. La syntaxe de ce fichier est très bien documentée dans la documentation de CoLo (jetez un coup d'oeil au fichier ><path>/usr/share/doc/colo-X.YY/README.shell.gz</path> - où X.YY est la version >de CoLo installée), et est très simple. ></p> > ><pre caption="Un fichier default.colo basique"> ><comment>#:CoLo:#</comment> >mount hda1 >load /vmlinux-working.gz >execute root=/dev/hda3 ro console=ttyS0,115200 ></pre> > ><note> >CoLo refusera de charger un script qui ne commence pas par la ligne ><c>#:CoLo:#</c>. Prenez-le comme une sorte d'équivalent à la ligne ><c>#!/bin/sh</c> dans un script shell. ></note> > ><p> >Il est également possible de proposer un menu, comme par exemple quel noyau >et configuration vous souhaitez charger. Le menu aura un délai de réponse par >défaut. Voici la configuration que j'utilise sur mon serveur Cobalt : ></p> > ><pre caption="Configuration avec menu"> ><comment>#:CoLo:#</comment> > >lcd "Monter hda1" >mount hda1 >menu "Quel noyau ?" 50 Working working New new >lcd "Chargement de Linux" {menu-option} >load /vmlinux.gz.{menu-option} >lcd "Démarrage..." >execute root=/dev/hda5 ro console=ttyS0,115200 >boot ></pre> > ><p> >Ce script demande à l'utilisateur sur quel noyau il veut démarrer (New ou >Working) puis chargera <path>vmlinux.gz.new</path> ou ><path>vmlinux.gz.working</path> selon ce qui aura été choisi. Si aucun choix n'a >été fait dans les 5 secondes (50/10ème de secondes) il démarrera sur la première >option. ></p> ></body> > ></subsection> ></section> > ><section> ><title>Mise en place pour une console en série</title> > ><subsection> ><body> > ><p> >Bon, l'installation de Linux devrait désormais démarrer correctement, mais >suppose que vous allez vous connecter dessus depuis un terminal physique. Sur >les machines Cobalt, c'est particulièrement ennuyeux dans la mesure où les >terminaux physiques... n'existent pas. ></p> > ><note> >Ceux qui ont le luxe de pouvoir utiliser le framebuffer peuvent sauter ce >chapitre s'ils le souhaitent. ></note> > ><p> >Tout d'abord, ouvrez un éditeur et allez cherchez le fichier ><path>/etc/inittab</path>. Dans celui-ci, vous devriez voir les lignes >suivantes : ></p> > ><pre caption="Configuration de inittab"> ><comment># SERIAL CONSOLE</comment> ><comment>#c0:12345:respawn:/sbin/agetty 9600 ttyS0 vt102</comment> > ><comment># TERMINALS</comment> >c1:12345:respawn:/sbin/agetty 38400 tty1 linux >c2:12345:respawn:/sbin/agetty 38400 tty2 linux >c3:12345:respawn:/sbin/agetty 38400 tty3 linux >c4:12345:respawn:/sbin/agetty 38400 tty4 linux >c5:12345:respawn:/sbin/agetty 38400 tty5 linux >c6:12345:respawn:/sbin/agetty 38400 tty6 linux > ><comment># What to do at the "Three Finger Salute".</comment> >ca:12345:ctrlaltdel:/sbin/shutdown -r now ></pre> > ><p> >Commencez par enlever le commentaire de la ligne <c>c0</c>. Par défaut il est >configuré pour utiliser un terminal ayant un taux de transfert de 9600bps. Sur >les serveurs Cobalt, vous pouvez changer la valeur à 115200 pour que cela >corresponde au taux de transfert décidé par le BOOTROM. Voici à quoi ressemble >cette section une fois après avoir commenté les lignes pour les terminaux locaux >(<c>c1</c> à <c>c6</c>) dans la mesure où ceux-ci posent problème quand ils ne >peuvent pas ouvrir <path>/dev/ttyX</path>. ></p> > ><pre caption="Extrait de la configuration de inittab"> ><comment># SERIAL CONSOLE</comment> >c0:12345:respawn:/sbin/agetty 115200 ttyS0 vt102 > ><comment># TERMINALS -- These are useless on a headless qube</comment> ><comment>#c1:12345:respawn:/sbin/agetty 38400 tty1 linux</comment> ><comment>#c2:12345:respawn:/sbin/agetty 38400 tty2 linux</comment> ><comment>#c3:12345:respawn:/sbin/agetty 38400 tty3 linux</comment> ><comment>#c4:12345:respawn:/sbin/agetty 38400 tty4 linux</comment> ><comment>#c5:12345:respawn:/sbin/agetty 38400 tty5 linux</comment> ><comment>#c6:12345:respawn:/sbin/agetty 38400 tty6 linux</comment> ></pre> > ><p> >Finalement, nous devons indiquer au système que le port série local peut être >considéré comme un terminal sûr. Le fichier qu'il vous faudra modifier est ><path>/etc/securetty</path>. Il contient une liste de terminaux que le système >peut utiliser. Il nous suffit d'ajouter deux lignes pour permettre au port série >d'être utilisé pour se connecter en tant que <c>root</c>. ></p> > ><pre caption="Permettre la connexion de root sur la console en série"> ><comment>(/dev/ttyS0 -- le nom traditionnel du premier port série)</comment> ># <i>echo 'ttyS0' >> /etc/securetty</i> > ><comment>(Ensuite, Linux appelle également cela /dev/tts/0, donc nous l'ajoutons >aussi)</comment> ># <i>echo 'tts/0' >> /etc/securetty</i> ></pre> > ></body> ></subsection> ></section> > ><section id="#reboot"> ><title>Redémarrage du système</title> ><subsection> ><body> > ><p> >Sortez de l'environnement « chroot » et démontez toutes les partitions >montées. Ensuite, tapez la commande magique tant attendue : <c>reboot</c>. ></p> > ><pre caption="Sortie du chroot, démontage des partitions et redémarrage"> ># <i>exit</i> >cdimage ~# <i>cd</i> >cdimage ~# <i>umount /mnt/gentoo/boot /mnt/gentoo/proc /mnt/gentoo</i> >cdimage ~# <i>reboot</i> ></pre> > ><note> ><e>Pour les utilisateurs de Cobalt :</e> la suite de ce chapitre concerne >la configuration de la PROM SGI afin qu'elle puisse démarrer <c>arcboot</c> >et charger Linux. Ce n'est pas applicable à la configuration des serveurs >Cobalt. En fait, vous avez fini votre travail de configuration et pouvez >désormais démarrer sur votre système. Passez directement au chapitre : ><uri link="?part=1&chap=11">Finaliser votre installation de Gentoo</uri>. ></note> > ></body> ></subsection> ></section> ><section> ><title>Peaufiner la PROM SGI</title> ><subsection> ><body> > ><p> >Lorsque vous avez redémarré, allez dans le menu <e>System Maintenance Menu</e> >et sélectionnez <e>Enter Command Monitor</e> (<c>5</c>). Si vous voulez tester >votre nouvelle installation Gentoo, vous n'avez qu'à lancer <c>boot -f <nom >du noyau></c>. Pour que votre système démarre automatiquement l'installation >Gentoo, vous devez régler quelques variables dans la PROM SGI : ></p> > ><pre caption="Configuration de la PROM pour démarrer Gentoo"> >1) Start System >2) Install System Software >3) Run Diagnostics >4) Recover System >5) Enter Command Monitor > >Option? <i>5</i> >Command Monitor. Type "exit" to return to the menu. > > <comment>(<périphérique racine> = la partition racine (root) Gentoo, /dev/sda3 par exemple</comment> >>> <i>setenv OSLoadPartition <périphérique racine></i> > ><comment>(Pour obtenir la liste des noyaux disponibles, tapez « ls ».)</comment> >>> <i>setenv OSLoader <nom du noyau></i> >>> <i>setenv OSLoadFilename <nom du noyau></i> > ><comment>(Déclarez les paramètres du noyau à passer en argument.)</comment> >>> <i>setenv OSLoadOptions <paramètres du noyau></i> > ><comment>(Donnez la localisation de l'entête de volume (« Volume Header »).)</comment> >>> <i>setenv SystemPartition scsi(0)disk(1)rdisk(0)partition(8)</i> > ><comment>(Démarrez automatiquement Gentoo.)</comment> >>> <i>setenv AutoLoad Yes</i> > ><comment>(Réglez le fuseau horaire.)</comment> >>> <i>setenv TimeZone EST5EDT</i> > ><comment>(Utilisation de la console série - Les utilisateurs de cartes graphiques</comment> ><comment>doivent mettre « g » au lieu de « d1 » (D un).)</comment> >>> <i>setenv console d1</i> ></pre> > ><p> >Vous êtes maintenant fin prêt pour apprécier Gentoo ! Démarrer votre >installation et concluez avec la <uri link="?part=1&chap=11">finalisation >de l'installation</uri>. ></p> > ></body> ></subsection> ></section> ></sections>
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