Go to:
Gentoo Home
Documentation
Forums
Lists
Bugs
Planet
Store
Wiki
Get Gentoo!
Gentoo's Bugzilla – Attachment 23429 Details for
Bug 36917
[fr] Traduction du Handbook
Home
|
New
–
[Ex]
|
Browse
|
Search
|
Privacy Policy
|
[?]
|
Reports
|
Requests
|
Help
|
New Account
|
Log In
[x]
|
Forgot Password
Login:
[x]
hb-install-disk.xml
hb-install-disk.xml (text/plain), 57.25 KB, created by
Xavier Neys (RETIRED)
on 2004-01-08 16:17:15 UTC
(
hide
)
Description:
hb-install-disk.xml
Filename:
MIME Type:
Creator:
Xavier Neys (RETIRED)
Created:
2004-01-08 16:17:15 UTC
Size:
57.25 KB
patch
obsolete
><?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?> ><!DOCTYPE sections SYSTEM "/dtd/book.dtd"> > ><!-- The content of this document is licensed under the CC-BY-SA license --> ><!-- See http://creativecommons.org/licenses/by-sa/1.0 --> > ><!-- $Header: /home/httpd/cvsroot/gentoo/xml/htdocs/doc/en/handbook/hb-install-disk.xml,v 1.30 2003/12/18 06:49:12 swift Exp $ --> > ><sections> ><section> ><title>Introduction aux périphériques de bloc</title> ><subsection> ><title>Les périphériques de bloc</title> ><body> > ><p> >Nous allons regarder de manière approfondie la question des disques sous Gentoo >Linux et sous Linux en général, y compris les systèmes de fichiers de Linux, >les partitions et les périphériques de bloc. Ensuite, une fois que vous serez >familiarisé avec les entrées et sorties des disques et des systèmes de >fichiers, vous serez guidé pour réaliser la mise en place des partitions et des >systèmes de fichiers pour votre installation de Gentoo Linux. ></p> > ><p> >Pour commencer, nous allons présenter les <e>périphériques de bloc</e>. Le >plus célèbre étant certainement celui qui représente le premier disque IDE dans >un système Linux, <path>/dev/hda</path>. Si votre système utilise des disques >SCSI, alors votre premier disque dur devrait être <path>/dev/sda</path>. ></p> > ><p> >Les périphériques de bloc cités ci-dessus représentent une interface abstraite >vers les disques. Les programmes utilisateur peuvent les utiliser pour >interagir avec votre disque sans devoir se tracasser si vos périphériques sont >IDE, SCSI ou autres. Le programme peut simplement adresser le stockage sur le >disque comme un groupe de blocs continus de 512 octets accessibles >aléatoirement. ></p> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Partitions et slices</title> ><body> > ><p> >Bien qu'il soit théoriquement possible d'utiliser un disque complet pour héberger >votre système Linux, ceci n'est pratiquement jamais fait. à la place, les >périphériques de bloc sont divisés pour être plus petits et plus facilement >gérables. Sur la plupart des systèmes, ils sont appelés <e>partitions</e>. >D'autres architectures utilisent une technique similaire et les appellent ><e>slices</e> ("tranches"). ></p> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Les partitions</title> ><body> > ><p> >Les partitions sont divisées en trois types : <e>primaire</e>, ><e>étendue</e> et <e>logique</e>. ></p> > ><p> >Une partition <e>primaire</e> est une partition dont l'information est stockée >dans le MBR (master boot record, "secteur d'amorçage principal"). Comme un MBR >est très petit (512 bytes), seules 4 partitions primaires peuvent y être >définies (par exemple, de <path>/dev/hda1</path> à <path>/dev/hda4</path>). ></p> > ><p> >Une partition <e>étendue</e> est une partition primaire spéciale (ce qui signifie >que la partition étendue doit être une des quatre partitions primaires possibles) >qui contient d'autres partitions. Une telle partition n'existait pas à l'origine, >mais étant donné que quatre partitions ne suffisaient plus, on a étendu le schéma >de formatage sans perdre la compatibilité ascendante. ></p> > ><p> >Une partition <e>logique</e> est une partition contenue dans la partition >étendue. Sa définition n'est pas placée dans le MBR, mais est déclarée dans la >partition étendue. ></p> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Volumes logiques</title> ><body> > ><p> >Certaines personnes peuvent trouver les partitions et les slices trop restrictifs. >Si vous pensez la même chose, vous devriez regarder du côté de LVM -- le <e>Logical >Volume Manager (gestionnaire de volume logique)</e>. ></p> > ><p> >Avec LVM, vous créez des partitions (ou slices) comme d'habitude, mais vous ne >les utilisez pas pour héberger votre système Linux. à la place, vous ajoutez >une autre couche de stockage (la couche LVM) sur laquelle vous installez >Gentoo. Mais quels sont les avantages de LVM ? ></p> > ><p> >Avec LVM, vous pouvez redimensionner facilement les volumes sur lesquels vous >avez installé Gentoo. Vous pouvez aussi prendre un snapshot (une image) d'un >volume sans geler le système, rendre votre stratégie de sauvegarde transparente >pour les utilisateurs (et moins gênante). Un autre avantage est que vous pouvez >ajouter de nombreux disques à un seul volume (ce qui veut dire que si un de vos >volumes manque d'espace disque, vous pouvez l'étendre sans devoir copier les >fichiers). ></p> > ><p> >LVM est structuré en trois objets abstraits. Vous avez un <e>volume >physique</e> qui est une partition, un slice ou un disque que vous désirez >utiliser pour stocker la couche LVM. Ensuite, vous avez un <e>groupe de >volume</e> auquel vous assignez certains volumes physiques. Ce groupe de volume >contient de nombreux <e>volumes logiques</e> qui sont une sorte de partition >virtuelle. ></p> > ><p> >Ces volumes logiques sont utilisés comme des partitions normales ; cependant, si >un volume logique nécessite plus de place, il peut utiliser l'espace disponible >dans le groupe de volume pour s'agrandir. Si le groupe de volume n'a pas assez >d'espace libre, vous pouvez y ajouter d'autres volumes physiques de manière >totalement transparente pour l'utilisateur (par exemple, pas besoin de copier les >données, pas de gel du système, etc.) Ceci rend LVM très flexible. ></p> > ><p> >Si vous souhaitez utiliser LVM, vous devez laisser votre système de fichier >(<path>/</path>) et votre système de fichier boot (<path>/boot</path>) hors du >LVM. Si vous désirez placer la plupart de vos fichiers dans un volume logique >(<path>/home</path>, <path>/usr</path>, <path>/tmp</path>, <path>/opt</path> et ><path>/var</path> sont utilisés dans ce manuel), votre système de fichiers >principal n'a pas besoin d'être très gros (150 Mo devraient suffire). ></p> > ></body> ></subsection> ></section> ><section> ><title>Concevoir un plan de partitionnement</title> ><subsection> ><title>Plan de partitionnement par défaut</title> ><body> > ><p> >Si vous n'êtes pas intéressé par l'établissement d'un plan de partitionnement >pour votre système, vous pouvez utiliser le plan de partitionnement (non-LVM) que >nous utilisons dans ce manuel : ></p> > ><p> >Pour x86 et AMD64 : ></p> > ><table> ><tr> > <th>Partition</th> > <th>Système de fichiers</th> > <th>Taille</th> > <th>Description</th> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda1</path></ti> > <ti>ext2</ti> > <ti>32M</ti> > <ti>Partition de démarrage</ti> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda2</path></ti> > <ti>(swap)</ti> > <ti>512M</ti> > <ti>Partition de mémoire d'échange</ti> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda3</path></ti> > <ti>ext3</ti> > <ti>Reste du disque</ti> > <ti>Partition principale</ti> ></tr> ></table> > ><p> >Pour ppc : ></p> > ><table> ><tr> > <th>Partition NewWorld</th> > <th>Partition OldWorld</th> > <th>Système de fichiers</th> > <th>Taille</th> > <th>Description</th> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda1</path></ti> > <ti>(Pas nécessaire)</ti> > <ti>(bootstrap)</ti> > <ti>800k</ti> > <ti>Apple_Bootstrap</ti> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda2</path></ti> > <ti><path>/dev/hda1</path></ti> > <ti>(swap)</ti> > <ti>512M</ti> > <ti>Partition d'échange</ti> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda3</path></ti> > <ti><path>/dev/hda2</path></ti> > <ti>ext3</ti> > <ti>Reste du disque</ti> > <ti>Partition principale</ti> ></tr> ></table> > ><p> >Pour Sparc : ></p> > ><table> ><tr> > <th>Sun Disklabel</th> > <th>Système de fichiers</th> > <th>Taille</th> > <th>Description</th> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda1</path></ti> > <ti>ext2</ti> > <ti>32M</ti> > <ti>Partition de démarrage</ti> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda2</path></ti> > <ti>(swap)</ti> > <ti>512M</ti> > <ti>Partition d'échange</ti> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda3</path></ti> > <ti>(vide)</ti> > <ti>Disque entier</ti> > <ti>Sun Disk Label (nécessaire)</ti> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda4</path></ti> > <ti>ext3</ti> > <ti>Reste du disque</ti> > <ti>Partition principale</ti> ></tr> ></table> > ><p> >Si vous désirez utiliser LVM, vous devez créer une petite partition principale >à la place d'une grosse, ignorer la partition de swap et créer une grosse >partition dans laquelle vous ferez les séparations individuelles plus tard quand >vous définirez les groupes logiques. Ensuite, marquez cette grosse partition du >type "Linux LVM" ou "LVM" (8e). ></p> > ><p> >Si vous installez Gentoo à partir d'une distribution existante, vous devriez >d'abord redimensionner votre partition existante (s'il ne vous reste pas >d'espace libre) pour pouvoir installer Gentoo. Vous pouvez utiliser <uri >link="http://www.gnu.org/software/parted">GNU/Parted</uri> pour redimensionner >vos partitions. ></p> > ><p> >Si vous êtes intéressé de savoir la taille qu'une partition (ou volume logique) >doit avoir, ou même de combien de partitions (ou volumes) vous avez besoin, >poursuivez la lecture de ce chapitre. Sinon, continuez maintenant avec le >partitionnement de votre disque : ></p> > ><ul> ><li> > <uri link="#doc_chap3">Utiliser fdisk sur x86 ou AMD64 pour partitionner > votre disque</uri> ></li> ><li> > <uri link="#doc_chap4">Utiliser fdisk sur Alpha pour partitionner votre > disque</uri> ></li> ><li> > <uri link="#doc_chap5">Utiliser fdisk sur SPARC pour partitionner votre > disque</uri> ></li> ><li> > <uri link="#doc_chap6">Utiliser mac-fdisk sur PPC pour partitionner votre > disque</uri> ></li> ><li> > <uri link="#doc_chap7">Utiliser fdisk sur HPPS pour partitionner votre > disque</uri> ></li> ><li> > <uri link="#doc_chap8">Utiliser fdisk sur MIPS pour partitionner votre > disque</uri> ></li> ></ul> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Combien et de quelle taille ?</title> ><body> > ><p> >Le nombre de partitions (ou volumes logiques dans le cas où vous souhaitez >utiliser LVM) dépend beaucoup de votre environnement. Par exemple, si vous >avez beaucoup d'utilisateurs, vous désirerez essentiellement avoir votre ><path>/home</path> séparé afin d'améliorer la sécurité et de simplifier les >sauvegardes. Si vous installez Gentoo comme serveur mail, votre ><path>/var</path> devrait être séparé étant donné que tous les mails sont >stockés dans <path>/var</path>. Un bon choix de système de fichiers va vous >permettre d'améliorer les performances. Les serveurs de jeu auront un ><path>/opt</path> séparé étant donné que la plupart des serveurs de jeux y sont >installés. La raison est la même que pour <path>/home</path> : sécurité et >sauvegarde. ></p> > ><p> >Comme vous pouvez le voir, cela dépend beaucoup de ce que vous souhaitez faire. >Séparer les partitions ou volumes procure les avantages suivants : ></p> > ><ul> ><li> > Vous pouvez choisir le système de fichiers le plus performant pour chaque partition > ou volume. ></li> ><li> > Votre système entier ne risque pas d'arriver à court d'espace disque libre si > un outil défectueux sature l'espace disque d'une partition ou d'un volume. ></li> ><li> > Si nécessaire, les vérifications des systèmes de fichiers durent moins longtemps, > vu que de multiples vérifications peuvent être faites en parallèle (quoique cet > avantage est plus important avec plusieurs disques qu'avec plusieurs > partitions). ></li> ><li> > La sécurité peut être améliorée en montant certaines partitions ou volumes > en lecture seule, nosuid (les bits suid sont ignorés), noexec (les bits > exécutables sont ignorés), etc. ></li> ></ul> > ><p> >Cependant, de multiples partitions ont un gros désavantage (si vous n'utilisez >pas LVM) : si elles ne sont pas configurées correctement, vous risquez >d'obtenir un système avec beaucoup d'espace libre sur une partition et plus du >tout sur une autre. ></p> > ><p> >Comme exemple de partitionnement, nous vous en montrons un pour un disque de >20 Go utilisé comme portable de démonstration (contenant un serveur web, un >serveur mail, gnome...) : ></p> > ><pre caption="Exemple d'utilisation de système de fichiers"> >Système de fichier Type Taille Util Libre Util% Monté sur >/dev/hda5 ext3 509M 132M 351M 28% / >/dev/hda2 ext3 5.0G 3.0G 1.8G 63% /home >/dev/hda7 ext3 7.9G 6.2G 1.3G 83% /usr >/dev/hda8 ext3 1011M 483M 477M 51% /opt >/dev/hda9 ext3 2.0G 607M 1.3G 32% /var >/dev/hda1 ext2 51M 17M 31M 36% /boot >/dev/hda6 swap 516M 12M 504M 2% <non monté> ><comment>(Espace non partitionné pour utilisation future : 2 Go)</comment> ></pre> > ><p> ><path>/usr</path> est plutôt rempli ici (83% utilisés), mais une fois que tous >les programmes sont installés, <path>/usr</path> a une taille relativement >stable. Pour <path>/var</path>, on pourrait croire que trop d'espace a été >alloué. Cependant, Gentoo compile tous les programmes dans ><path>/var/tmp/portage</path>, ce qui explique que <path>/var</path> doit >disposer d'au moins 1 Go d'espace disponible si vous ne désirez pas compiler de >gros programmes, ou de 3 Go disponibles si compiler KDE et OpenOffice.org en >même temps ne vous dérange pas. ></p> > ><p> >Maintenant, vous pouvez partitionner votre(vos) disque(s) en utilisant les >instructions disponibles pour votre architecture, par exemple : ></p> > ><ul> ><li> > <uri link="#doc_chap3">Utiliser fdisk sur x86 ou AMD64 pour partitionner > votre disque</uri> ></li> ><li> > <uri link="#doc_chap4">Utiliser fdisk sur Alpha pour partitionner votre > disque</uri> ></li> ><li> > <uri link="#doc_chap5">Utiliser fdisk sur SPARC pour partitionner votre > disque</uri> ></li> ><li> > <uri link="#doc_chap6">Utiliser mac-fdisk sur PPC pour partitionner votre > disque</uri> ></li> ><li> > <uri link="#doc_chap7">Utiliser fdisk sur HPPS pour partitionner votre > disque</uri> ></li> ><li> > <uri link="#doc_chap8">Utiliser fdisk sur MIPS pour partitionner votre > disque</uri> ></li> ></ul> > ></body> ></subsection> ></section> ><section> ><title>Utiliser fdisk sur x86 ou AMD64 pour partitionner votre disque</title> ><subsection> ><body> > ><impo> >Seuls les utilisateurs avec un système <e>x86</e> ou <e>AMD64</e> doivent lire >cette section. ></impo> > ><p> >Les parties suivantes expliquent comment créer le schéma de partition non-LVM >décrit précédemment : ></p> > ><table> ><tr> > <th>Partition</th> > <th>Description</th> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda1</path></ti> > <ti>Partition de démarrage</ti> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda2</path></ti> > <ti>Partition de mémoire d'échange</ti> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda3</path></ti> > <ti>Partition principale</ti> ></tr> ></table> > ><p> >Changez votre plan de partitionnement comme vous le souhaitez. ></p> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Afficher le plan de partitionnement actuel</title> ><body> > ><p> ><c>fdisk</c> est un outil populaire et puissant pour diviser votre disque en >partitions. Lancez <c>fdisk</c> sur votre disque (dans notre exemple, nous >utilisons <path>/dev/hda</path>) : ></p> > ><pre caption="Lancement de fdisk"> ># <i>fdisk /dev/hda</i> ></pre> > ><p> >Une fois dans <c>fdisk</c>, vous serez accueilli par une invite de commande >(prompt) qui ressemble à ceci : ></p> > ><pre caption="Invite de commande de fdisk"> >Command (m for help): ></pre> > ><p> >Appuyez sur <c>p</c> pour afficher la configuration actuelle de vos partitions. ></p> > ><pre caption="Exemple de configuration de partition"> >Command (m for help): <i>p</i> > >Disk /dev/hda: 240 heads, 63 sectors, 2184 cylinders >Units = cylinders of 15120 * 512 bytes > >Device Boot Start End Blocks Id System >/dev/hda1 1 14 105808+ 83 Linux >/dev/hda2 15 49 264600 82 Linux swap >/dev/hda3 50 70 158760 83 Linux >/dev/hda4 71 2184 15981840 5 Extended >/dev/hda5 71 209 1050808+ 83 Linux >/dev/hda6 210 348 1050808+ 83 Linux >/dev/hda7 349 626 2101648+ 83 Linux >/dev/hda8 627 904 2101648+ 83 Linux >/dev/hda9 905 2184 9676768+ 83 Linux > >Command (m for help): ></pre> > ><p> >Ce disque est configuré pour héberger sept systèmes de fichiers Linux >(chacun avec une partition correspondante listée en tant que "Linux") ainsi >qu'une partition de mémoire virtuelle (listée en tant que "Linux swap"). ></p> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Supprimer toutes les partitions</title> ><body> > ><p> >Nous allons commencer par supprimer toutes les partitions existantes sur le >disque. Tapez <c>d</c> pour supprimer une partition. Par exemple, pour >supprimer un <path>/dev/hda1</path> existant : ></p> > ><pre caption="Suppression d'une partition"> >Command (m for help): <i>d</i> >Partition number (1-4): <i>1</i> ></pre> > ><p> >La partition a été programmée pour la suppression. Elle ne sera plus affichée >si vous tapez <c>p</c>, mais elle ne sera pas supprimée tant que vos changements >n'auront pas été sauvés. Si vous faites une erreur et souhaitez annuler sans >sauver vos changements, tapez <c>q</c> immédiatement et appuyez sur enter, >vos partitions ne seront pas supprimées. ></p> > ><p> >Maintenant, en supposant que vous souhaitiez enlever toutes les partitions de >votre système, répétez la commande <c>p</c> pour afficher un listing des >partitions et puis tapez <c>d</c> ainsi que le numéro de la partition que vous >souhaitez supprimer. Finalement, vous vous retrouverez avec une table de >partitions vide : ></p> > ><pre caption="Une table de partitions vide"> >Disk /dev/hda: 30.0 GB, 30005821440 bytes >240 heads, 63 sectors/track, 3876 cylinders >Units = cylinders of 15120 * 512 = 7741440 bytes > >Device Boot Start End Blocks Id System > >Command (m for help): ></pre> > ><p> >Maintenant que la table de partitions en mémoire est vide, nous sommes prêts >pour créer les partitions. Nous allons utiliser le plan de partitionnement par >défaut comme dit précédemment. Bien sûr, ne suivez pas ces instructions à la >lettre si vous ne souhaitez pas le même plan de partitionnement ! ></p> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Création de la partition de démarrage</title> ><body> > ><p> >Nous allons commencer par créer la partition de démarrage. Tapez <c>n</c> pour >créer une nouvelle partition, ensuite <c>p</c> pour choisir une partition >primaire, suivi par <c>1</c> pour sélectionner la première partition primaire. >Quand on vous demande le premier cylindre, tapez enter. Quand on vous demande >le dernier cylindre, tapez <c>+32M</c> pour créer une partition de 32 Mo : ></p> > ><pre caption="Création de la partition de boot"> >Command (m for help): <i>n</i> >Command action > e extended > p primary partition (1-4) ><i>p</i> >Partition number (1-4): <i>1</i> >First cylinder (1-3876, default 1): <comment>(Appuyez sur enter)</comment> >Using default value 1 >Last cylinder or +size or +sizeM or +sizeK (1-3876, default 3876): <i>+32M</i> ></pre> > ><p> >Maintenant, quand vous tapez <c>p</c>, vous devriez voir l'affichage >suivant : ></p> > ><pre caption="Partition de boot créée"> >Command (m for help): <i>p</i> > >Disk /dev/hda: 30.0 GB, 30005821440 bytes >240 heads, 63 sectors/track, 3876 cylinders >Units = cylinders of 15120 * 512 = 7741440 bytes > >Device Boot Start End Blocks Id System >/dev/hda1 1 14 105808+ 83 Linux ></pre> > ><p> >Nous devons rendre cette partition amorçable. Tapez <c>a</c> pour activer >le drapeau amorçable (bootable flag) sur cette partition. Si vous tapez <c>p</c> >à nouveau, vous constaterez qu'un <path>*</path> est placé dans la colonne >"Boot". ></p> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Création de la partition de mémoire virtuelle</title> ><body> > ><p> >A présent, créons la partition de mémoire virtuelle. Pour ce faire, tapez ><c>n</c> pour créer une nouvelle partition, puis <c>p</c> pour dire à fdisk que >vous souhaitez une partition primaire. Ensuite, tapez <c>2</c> pour créer la >deuxième partition primaire, <path>/dev/hda2</path> dans notre cas. Quand on >vous demandera le premier cylindre, tapez enter. Quand on vous demandera le >dernier cylindre, tapez <c>+512</c> pour créer une partition de 512 Mo. >Ensuite, tapez <c>t</c> pour choisir le type de partition, <c>2</c> pour >sélectionner la partition que vous venez juste de créer puis tapez <c>82</c> >pour choisir le type de partition "Linux swap". Après avoir terminé ces >étapes, appuyer sur <c>p</c> devrait afficher une table de partitions qui >ressemble à ceci : ></p> > ><pre caption="Affichage des partitions après la création de la partition de swap"> >Command (m for help): <i>p</i> > >Disk /dev/hda: 30.0 GB, 30005821440 bytes >240 heads, 63 sectors/track, 3876 cylinders >Units = cylinders of 15120 * 512 = 7741440 bytes > >Device Boot Start End Blocks Id System >/dev/hda1 * 1 14 105808+ 83 Linux >/dev/hda2 15 81 506520 82 Linux swap ></pre> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Création de la partition principale</title> ><body> > ><p> >Pour finir, créons la partition principale. Pour ce faire, tapez <c>n</c> pour >créer une nouvelle partition, puis <c>p</c> pour dire à fdisk que vous souhaitez >une partition primaire. Ensuite tapez <c>3</c> pour créer la troisième partition >primaire, <path>/dev/hda3</path> dans notre cas. Quand on vous demande le premier >cylindre, tapez enter. Quand on vous demande le dernier cylindre, tapez enter >pour créer une partition qui prend le reste de la place libre sur votre disque. >Après avoir terminé ces étapes, taper <c>p</c> devrait afficher une table de >partitions qui ressemble à ceci : ></p> > ><pre caption="Affichage des partitions après la création de la partition principale"> >Command (m for help): <i>p</i> > >Disk /dev/hda: 30.0 GB, 30005821440 bytes >240 heads, 63 sectors/track, 3876 cylinders >Units = cylinders of 15120 * 512 = 7741440 bytes > >Device Boot Start End Blocks Id System >/dev/hda1 * 1 14 105808+ 83 Linux >/dev/hda2 15 81 506520 82 Linux swap >/dev/hda3 82 3876 28690200 83 Linux ></pre> > > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Sauver le plan de partitionnement</title> ><body> > ><p> >Pour sauver le plan de partitionnement et quitter <c>fdisk</c>, tapez <c>w</c>. ></p> > ><pre caption="Sauver et quiter fdisk"> >Command (m for help): <i>w</i> ></pre> > ><p> >Maintenant que vos partitions sont créées, vous pouvez continuer avec ><uri link="#filesystems">Création des sytèmes de fichiers</uri>, à moins que vous >ayez décidé d'utiliser LVM auquel cas vous devriez d'abord lire ><uri link="#lvm">Facultatif : utiliser LVM</uri>. ></p> > ></body> ></subsection> ></section> ><section> ><title>Utiliser fdisk sur Alpha pour partitionner votre disque</title> ><subsection> ><body> > ><impo> >Seuls les utilisateurs avec des systèmes <e>Alpha</e> doivent lire >cette section. ></impo> > ><p> >Les parties suivantes expliquent comment créer l'exemple de plan de slices >décrit précédemment : ></p> > ><table> ><tr> > <th>Slice</th> > <th>Description</th> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/sdaa</path></ti> > <ti>Slice de mémoire virtuelle</ti> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/sdab</path></ti> > <ti>Slice principal</ti> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/sdac</path></ti> > <ti>Disque complet (nécessaire)</ti> ></tr> ></table> > ><p> >Changez votre plan de slice comme vous le souhaitez. ></p> > > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Identifier les disques disponibles</title> ><body> > ><p> >Pour trouver quels disques vous utilisez, utilisez les commandes suivantes : ></p> > ><pre caption="Identifier les disques disponibles"> ><comment>(Pour des disques IDE)</comment> # <i>dmesg | grep 'drive$'</i> ><comment>(Pour des disques SCSI)</comment> # <i>dmesg | grep 'scsi'</i> ></pre> > ><p> >à partir de cet affichage, vous devriez voir quels disques sont détectés >et leurs entrées <path>/dev</path> respectives. Dans les parties suivantes, nous >supposons que le disque est un disque SCSI sur <path>/dev/sda</path>. ></p> > ><p> >A présent, lancez <c>fdisk</c> : ></p> > ><pre caption="Lancement de fdisk"> ># <i>fdisk /dev/sda</i> ></pre> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Supprimer tous les slices</title> ><body> > ><p> >Nous allons commencer par supprimer tous les slices <e>excepté</e> le slice >'c'. La suite montre comment supprimer un slice (dans l'exemple, nous utilisons >'a'). Répétez la procédure pour supprimer tous les autres slices (de nouveau, >excepté le slice 'c'). ></p> > ><p> >Utilisez <c>p</c> pour voir tous les slices existants. <c>d</c> est utilisé pour >supprimer un slice. ></p> > ><pre caption="Suppression d'un slice"> >BSD disklabel command (m for help): <i>p</i> > >8 partitions: ># start end size fstype [fsize bsize cpg] > a: 1 235* 234* 4.2BSD 1024 8192 16 > b: 235* 469* 234* swap > c: 1 5290* 5289* unused 0 0 > d: 469* 2076* 1607* unused 0 0 > e: 2076* 3683* 1607* unused 0 0 > f: 3683* 5290* 1607* unused 0 0 > g: 469* 1749* 1280 4.2BSD 1024 8192 16 > h: 1749* 5290* 3541* unused 0 0 > >BSD disklabel command (m for help): <i>d</i> >Partition (a-h): <i>a</i> ></pre> > ><p> >Après avoir répété ce processus pour tous les slices, un affichage devrait vous >montrer quelque chose de similaire à ceci : ></p> > ><pre caption="Affichage d'un plan vide"> >BSD disklabel command (m for help): <i>p</i> > >3 partitions: ># start end size fstype [fsize bsize cpg] > c: 1 5290* 5289* unused 0 0 ></pre> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Création du slice de mémoire virtuelle</title> ><body> > ><p> >Sur un système Alpha, vous n'avez pas besoin d'une partition de boot >séparée. Cependant, le premier cylindre ne peut pas être utilisé vu que l'image ><c>aboot</c> y sera placée. ></p> > ><p> >Nous allons créer un slice de mémoire virtuelle qui commence au troisième >cylindre, avec une taille totale de 1 Go. Utilisez <c>n</c> pour créer un >nouveau slice. Après avoir créé le slice, nous allons changer son type à ><c>1</c> pour indiquer <e>swap</e>. ></p> > ><pre caption="Création du slice de swap"> >BSD disklabel command (m for help): <i>n</i> >Partition (a-p): <i>a</i> >First cylinder (1-5290, default 1): <i>3</i> >Last cylinder or +size or +sizeM or +sizeK (3-5290, default 5290): <i>+1024M</i> > >BSD disklabel command (m for help): <i>t</i> >Partition (a-c): <i>a</i> >Hex code (type L to list codes): <i>1</i> ></pre> > ><p> >Après ces étapes, vous devriez avoir un plan similaire au suivant : ></p> > ><pre caption="Schéma de slice après la création du slice de swap"> >BSD disklabel command (m for help): <i>p</i> > >3 partitions: ># start end size fstype [fsize bsize cpg] > a: 3 1003 1001 swap > c: 1 5290* 5289* unused 0 0 ></pre> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Création du slice principal</title> ><body> > ><p> >A présent, nous allons créer le slice principal qui commencera au premier cylindre ><e>après</e> le slice de swap. Utilisez la commande <c>p</c> pour voir où se >termine le slice de swap. Dans notre exemple, c'est à 1003, de sorte que la >partition principale commence à 1004. ></p> > ><p> >Un autre problème est qu'il y a actuellement un bug dans <c>fdisk</c> qui lui >fait croire que le nombre de cylindres disponibles est un au dessus du vrai >nombre de cylindres. En d'autres termes, quand on vous demande le dernier >cylindre, diminuez le nombre de cylindres (dans cet exemple : 5290) de un. ></p> > ><p> >Quand la partition est créée, nous changeons le type à <c>8</c> pour <e>ext2</e>. ></p> > ><pre caption="Création du slice principal"> >D disklabel command (m for help): <i>n</i> >Partition (a-p): <i>b</i> >First cylinder (1-5290, default 1): <i>1004</i> >Last cylinder or +size or +sizeM or +sizeK (1004-5290, default 5290): <i>5289</i> > >BSD disklabel command (m for help): <i>t</i> >Partition (a-c): <i>b</i> >Hex code (type L to list codes): <i>8</i> ></pre> > ><p> >Votre plan de slice devrait maintenant ressembler à ceci : ></p> > ><pre caption="Affichage du schéma de slice"> >BSD disklabel command (m for help): <i>p</i> > >3 partitions: ># start end size fstype [fsize bsize cpg] > a: 3 1003 1001 swap > b: 1004 5289 4286 ext2 > c: 1 5290* 5289* unused 0 0 ></pre> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Sauvegarder le schéma de slice et quitter</title> ><body> > ><p> >Quittez <c>fdisk</c> en tapant <c>w</c>. Ceci va également sauvez votre plan >de slice. ></p> > ><pre caption="Sauver et quitter fdisk"> >Command (m for help): <i>w</i> ></pre> > ><p> >Maintenant que vos slices sont créés, vous pouvez continuer avec ><uri link="#filesystems">Création des sytèmes de fichiers</uri>, à moins que vous >ayez choisi d'utiliser LVM auquel cas vous devriez d'abord lire ><uri link="#lvm">Facultatif : utilisation de LVM</uri>. ></p> > ></body> ></subsection> ></section> ><section> ><title>Utiliser fdisk sur SPARC pour partitionner votre disque</title> ><subsection> ><body> > ><impo> >Seuls les utilisateurs de sytèmes <e>SPARC</e> doivent lire cette section. ></impo> > ><p> >Les parties suivantes expliquent comment créer le plan de partitionnement décrit >précédemment : ></p> > ><table> ><tr> > <th>Partition</th> > <th>Description</th> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda1</path></ti> > <ti>Partition de démarrage</ti> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda2</path></ti> > <ti>Partition de mémoire virtuelle</ti> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda3</path></ti> > <ti>Sun Disk Label (nécessaire)</ti> ></tr> ><tr> > <ti><path>/dev/hda4</path></ti> > <ti>Partition principale</ti> ></tr> ></table> > ><p> >Changer votre plan de partitionnement comme vous le souhaitez. ></p> > > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Lancer fdisk</title> ><body> > ><p> >Lancez <c>fdisk</c> avec votre disque comme argument : ></p> > ><pre caption="Lancement de fdisk"> ># <i>fdisk /dev/hda</i> ></pre> > ><p> >Vous devriez voir une invite de commande (prompt) qui ressemble à ceci : ></p> > ><pre caption="L'invite de commande de fdisk"> >Command (m for help): ></pre> > ><p> >Pour voir les partitions disponibles, tapez <c>p</c> : ></p> > ><pre caption="Affichage des partitions disponibles"> >Command (m for help): <i>p</i> > >Disk /dev/hda (Sun disk label): 240 heads, 63 sectors/track, 3876 cylinders >Units = cylinders of 15120 * 512 bytes > >Device Flag Start End Blocks Id System >/dev/hda1 * 1 14 105808+ 83 Linux >/dev/hda2 15 81 506520 82 Linux swap >/dev/hda3 0 3876 29302528 5 Whole Disk >/dev/hda4 82 3876 28690200 83 Linux ></pre> > ><p> >Notez l'affichage de <c>Sun disk label</c>. Si cette partie manque, le disque >utilise le partitionnement DOS, et non pas le partitionnement SUN. Dans ce >cas, utilisez <c>s</c> pour vous assurer que le disque a une table de partitions >Sun. ></p> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Suppression des partitions existantes</title> ><body> > ><p> >Il est temps de supprimer toute partition existante. Pour ce faire, tapez ><c>d</c> et appuyez sur enter. On vous demandera alors le numéro de partition >que vous souhaitez supprimer. Pour supprimer un <path>/dev/hda1</path> >pré-existant, vous tapez : ></p> > ><pre caption="Suppression d'une partition"> >Command (m for help): <i>d</i> >Partition number (1-4): <i>1</i> ></pre> > ><p> >En supposant que vous souhaitiez supprimer toutes les partitions existantes, appuyez >sur <c>p</c> pour afficher les partitions disponibles, puis <c>d</c> pour >supprimer ces dernières une par une. Si vous avez l'impression d'avoir fait une >erreur, appuyez sur <c>q</c> immédiatement -- <c>fdisk</c> ne change pas >immédiatement les partitions mais garde les modifications en mémoire. Ce n'est >que quand vous appuyez sur <c>w</c> que les partitions sont sauvées. ></p> > ><p> >Après avoir supprimé toutes les partitions, vous devriez avoir un plan de >partitionnement similaire au suivant : ></p> > ><pre caption="Affichage d'un plan de partition vide"> >Command (m for help): <i>p</i> > >Disk /dev/hda (Sun disk label): 240 heads, 63 sectors/track, 3876 cylinders >Units = cylinders of 15120 * 512 bytes > >Device Flag Start End Blocks Id System ></pre> > > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Création du Sun Disk Label</title> ><body> > ><p> >Maintenant que la table de partitions en mémoire est vide, nous somme prêts pour >créer la partition "Sun Disk Label". Pour ce faire, tapez <c>n</c> pour créer >une nouvelle partition, puis tapez <c>3</c> pour créer la partition. Quand on vous >demande le premier cylindre, tapez enter. Quand on vous demande le dernier >cylindre, appuyez sur enter. Après avoir fait ceci, tapez <c>t</c> pour choisir >le type de partition, puis tapez <c>5</c> pour choisir le type de partition >"Whole disk" (disque entier). ></p> > ><pre caption="Etapes pour créer un Sun Disk Label"> >Command (m for help): <i>n</i> >Partition number (1-4): <i>3</i> >First cylinder (1-3876, default 0): <i>0</i> >Last cylinder or +size or +sizeM or +sizeK (1-3876, default 3876): <comment>(Tapez sur Enter)</comment> >Using default value 3876 > >Command (m for help): <i>t</i> >Partition number (1-8): <i>3</i> >Hex code (type L to list codes): <i>5</i> ></pre> > ><p> >Après avoir terminé ces étapes, appuyer sur <c>p</c> devrait afficher une >table de partitions semblable à ceci : ></p> > ><pre caption="Affichage du plan de partitionnement"> >Command (m for help): <i>p</i> > >Disk /dev/hda (Sun disk lable): 240 heads, 63 sectors/track, 3876 cylinders >Units = cylinders of 15120 * 512 bytes > >Device Flag Start End Blocks Id System >/dev/hda3 0 3876 29302528 5 Whole disk ></pre> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Création de la partition de démarrage</title> ><body> > ><p> >Nous sommes prêts pour créer une partition de démarrage. Pour ce faire, tapez ><c>n</c> pour créer une nouvelle partition, puis <c>1</c> pour créer la >partition. Quand on vous demande le premier cylindre, appuyez sur enter. >Quand on vous demande le dernier cylindre, tapez <c>+32M</c> afin de créer une >partition de <c>32 Mo</c>. Assurez-vous que l'entièreté de la partition de >démarrage soit contenue dans les 2 premiers Go du disque. Vous pouvez voir la >sortie de ces étapes ci-dessous : ></p> > ><pre caption="Création de la partition de démarrage"> >Command (m for help): <i>n</i> >Partition number (1-4): <i>1</i> >First cylinder (1-3876, default 1): <comment>(Appuyez sur enter)</comment> >Using default value 1 >Last cylinder or +size or +sizeM or +sizeK (1-3876, default 3876): <i>+32M</i> ></pre> > ><p> >Maintenant, quand vous appuyez sur <c>p</c>, vous devriez voir l'affichage >suivant : ></p> > ><pre caption="Affichage du plan de partitionnement"> >Command (m for help): <i>p</i> > >Disk /dev/hda (Sun disk label): 240 heads, 63 sectors/track, 3876 cylinders >Units = cylinders of 15120 * 512 bytes > >Device Flag Start End Blocks Id System >/dev/hda1 1 14 105808+ 83 Linux >/dev/hda3 0 3876 29302528 5 Whole disk ></pre> ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Création d'une partition de mémoire virtuelle</title> ><body> > ><p> >A présent, créons la partition de mémoire virtuelle. Pour ce faire, tapez ><c>n</c> pour créer une nouvelle partition, puis <c>2</c> pour créer la >deuxième partition, <path>/dev/hda2</path> dans notre cas. Quand on vous >demande le premier cylindre, appuyez sur enter. Quand on vous demande le >dernier cylindre, tapez <c>+512M</c> afin de créer une partition de <c>512 >Mo</c>. Après avoir fait ceci, tapez <c>t</c> pour sélectionner le type de >partition, ensuite tapez <c>82</c> pour choisir le type "Linux swap". Après >avoir accompli ces étapes, en tapant <c>p</c>, vous devriez avoir un affichage >semblable à celui-ci : ></p> > ><pre caption="Liste des partitions disponibles"> >Command (m for help): <i>p</i> > >Disk /dev/hda (Sun disk label): 240 heads, 63 sectors/track, 3876 cylinders >Units = cylinders of 15120 * 512 bytes > >Device Flag Start End Blocks Id System >/dev/hda1 1 14 105808+ 83 Linux >/dev/hda2 15 81 506520 82 Linux swap >/dev/hda3 0 3876 29302528 5 Whole disk ></pre> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Création de la partition principale</title> ><body> > ><p> >Pour finir, créons la partition principale. Pour ce faire, tapez <c>n</c> >pour créer une nouvelle partition, puis <c>4</c> pour créer la troisième partition, ><path>/dev/hda4</path> dans notre cas. Quand on vous demande le premier cylindre, >appuyez sur enter. Quand on vous demande le dernier cylindre, appuyez sur enter >afin de créer une partition qui occupe le reste de l'espace disponible sur le dique. >Après avoir accompli ces étapes, en tapant <c>p</c>, vous devriez avoir un >affichage semblable à celui-ci : ></p> > ><pre caption="Affichage de la table de partitions complète"> >Command (m for help): <i>p</i> > >Disk /dev/hda (Sun disk label): 240 heads, 63 sectors/track, 3876 cylinders >Units = cylinders of 15120 * 512 bytes > >Device Flag Start End Blocks Id System >/dev/hda1 1 14 105808+ 83 Linux >/dev/hda2 15 81 506520 82 Linux swap >/dev/hda3 0 3876 29302528 5 Whole disk >/dev/hda4 82 3876 28690200 83 Linux ></pre> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Sauver et quitter</title> ><body> > ><p> >Pour sauver votre plan de partitionnement et quitter <c>fdisk</c>, tapez ><c>w</c> : ></p> > ><pre caption="Sauver et quitter fdisk"> >Command (m for help): <i>w</i> ></pre> > ><p> >Maintenant que vos partitions sont créées, vous pouvez continuer avec <uri >link="#filesystems">Création des sytèmes de fichiers</uri>, à moins que vous >ayez choisi d'utiliser LVM auquel cas vous devriez d'abord lire <uri >link="#lvm">Facultatif : utilisation de LVM</uri>. ></p> > ></body> ></subsection> ></section> ><section> ><title>Utilisation de mac-fdisk sur PPC pour partitionner votre disque</title> ><body> > ><p> >Créez maintenant vos partitions avec <c>mac-fdisk</c> : ></p> > ><pre caption="Lancement de mac-fdisk"> ># <i>mac-fdisk /dev/hda</i> ></pre> > ><p> >D'abord, supprimez les partitions que vous aviez créées précédemment pour faire >de la place pour vos partitions Linux. Utilisez <c>d</c> dans <c>mac-fdisk</c> >pour supprimer cette (ces) partition(s). Il vous sera demandé le numéro de >partition à supprimer. ></p> > ><p> >Ensuite, créez une partition <e>Apple_Bootstrap</e> en utilisant <c>b</c>. >Il vous sera demandé à partir de quel bloc vous souhaitez commencer. Si vous >avez précédemment choisi <c>3</c> comme numéro de partition, entrez <c>3p</c>. ></p> > ><p> >à présent, créez une partition de swap en appuyant sur <c>c</c>. ><c>mac-fdisk</c> va encore vous demander à partir de quel bloc vous souhaitez >commencer cette partition. Comme nous avons utilisé <c>3</c> auparavant pour >créer la partition Apple_Bootstrap, vous devez à présent entrer <c>4p</c>. >Quand on vous demande la taille, tapez <c>512M</c> (ou n'importe quelle taille >que vous souhaitez, mais 512 est recommandé). Quand on vous demande un >nom, entrez <c>swap</c> (obligatoire). ></p> > ><p> >Pour créer la partition principale, tapez <c>c</c>, suivi de <c>5p</c> pour >sélectionner à partir de quel bloc la partition doit commencer. Quand on vous >demande la taille, tapez <c>5p</c> à nouveau. <c>mac-fdisk</c> va interpréter >ceci comme "utiliser tout l'espace disponible". Quand on vous demande le nom, >tapez <c>root</c> (obligatoire). ></p> > ><p> >Pour finir, écrivez les partitions sur le disque en utilisant <c>w</c> et ><c>q</c> pour quitter <c>mac-fdisk</c>. ></p> > ><p> >Maintenant que vos partitions sont créées, vous pouvez continuer avec ><uri link="#filesystems">Création des sytèmes de fichiers</uri>, à moins que vous >ayez choisi d'utiliser LVM auquel cas vous devriez d'abord lire ><uri link="#lvm">Facultatif : utilisation de LVM</uri>. ></p> > ></body> ></section> ><section> ><title>Utiliser fdisk sur HPPA pour partitionner votre disque</title> ><body> > ><p> >Utilisez <c>fdisk</c> pour créer les partitions que vous voulez : ></p> > ><pre caption="Partitionnement du disque"> ># <i>fdisk /dev/sda</i> ></pre> > ><p> >PALO nécessite une partition spéciale pour fonctionner. Vous devez créer une >partition d'au moins 16 Mo au début de votre disque. Le type de partition >doit être <e>f0</e> (Linux/PA-RISC boot). ></p> > ><impo> >Si vous ignorez ceci et que vous continuez sans partition spéciale PALO, votre >système n'appréciera pas et échouera au démarrage. ></impo> > ><p> >De même, si votre disque est plus grand que 2 Go, assurez-vous que la partition >de démarrage est dans les 2 premiers Go de votre disque. PALO est incapable de lire >un noyau après la limite des 2 Go. ></p> > ><p> >Maintenant que vos partitions sont créées, vous pouvez continuer avec ><uri link="#filesystems">Création des sytèmes de fichiers</uri>, à moins que vous >ayez choisi d'utiliser LVM auquel cas vous devriez d'abord lire ><uri link="#lvm">Facultatif : utilisation de LVM</uri>. ></p> > ></body> ></section> ><section> ><title>Utilisation de fdisk sur MIPS pour partitionner votre disque</title> ><!-- This entire section is copy/pasted from Kumba's original text. It should > probably be rewritten, but it seems a bit complicated. > Someone donate me a MIPS? :) > > ~SwifT >--> ><subsection> ><title>Creation d'un SGI Disk Label</title> ><body> > ><p> >Tous les disques dans un système SGI nécessitent un <e>SGI Disk Label</e> qui >est similaire aux disklabels Sun & MS-DOS ("etiquette de >disque"). Les informations sur les partitions du disque y sont stockées. Créer >un nouveau SGI Disk Label va créer deux partitions spéciales sur le disque : ></p> > ><ul> > <li> > <e>SGI Volume Header</e> (9ème partition) : cette partition est importante. > C'est là que sera copiée l'image du noyau. Pour stocker les images de noyau, > vous allez utiliser l'outil connu sous le nom de <c>dvhtool</c> pour copier > les images de noyau sur cette partition. Vous serez alors capable de démarrer > des noyaux à partir de cette partition via le SGI PROM Monitor. > </li> > <li> > <e>SGI Volume</e> (11ème partition) : le but de cette partition est similaire > à la 3e partition "Whole Disk" (disque entier) du Sun Disklabel. Cette > partition occupe le disque entier et doit rester telle qu'elle. Elle n'a > pas d'autre but que d'assister la PROM dans certaines opérations non > documentées (c'est utilisé par IRIX d'une manière ou d'une autre). > </li> ></ul> > ><warn> >Le SGI Volume Header (entête de volume SGI) <e>doit</e> commencer au cylindre 0. >Ne pas faire ceci signifie que vous ne pourrez pas démarrer à partir du disque. ></warn> > ><p> >La suite est un exemple tiré d'une session <c>fdisk</c>. Lisez et adaptez-la >à vos besoins. ></p> > ><pre caption="Création d'un SGI Disklabel"> ># <i>fdisk /dev/sda</i> > >Command (m for help): <i>x</i> > >Expert command (m for help): <i>m</i> >Command action > b move beginning of data in a partition > c change number of cylinders > d print the raw data in the partition table > e list extended partitions > f fix partition order > g create an IRIX (SGI) partition table > h change number of heads > m print this menu > p print the partition table > q quit without saving changes > r return to main menu > s change number of sectors/track > v verify the partition table > w write table to disk and exit > >Expert command (m for help): <i>g</i> >Building a new SGI disklabel. Changes will remain in memory only, >until you decide to write them. After that, of course, the previous >content will be unrecoverably lost. > >Expert command (m for help): <i>r</i> > >Command (m for help): <i>p</i> > >Disk /dev/sda (SGI disk label): 64 heads, 32 sectors, 17482 cylinders >Units = cylinders of 2048 * 512 bytes > >----- partitions ----- >Pt# Device Info Start End Sectors Id System > 9: /dev/sda1 0 4 10240 0 SGI volhdr >11: /dev/sda2 0 17481 35803136 6 SGI volume >----- Bootinfo ----- >Bootfile: /unix >----- Directory Entries ----- > >Command (m for help): ></pre> > ><note> >Si votre disque a déjà un SGI Disklabel, fdisk ne vous autorisera pas >à créer un nouveau label. Il y a deux moyens de s'en sortir. Le premier est de >créer un label Sun ou MS-DOS, écrire les changements sur disque et relancer fdisk. >L'autre est d'écraser la table de partitions avec des données nulles avec la >commande suivante : <c>dd if=/dev/zero of=/dev/sda bs=512 count=1</c>. ></note> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Donner la bonne taille au SGI Volume Header</title> ><body> > ><p> >Maintenant que le SGI Disklabel est créé, les partitions peuvent être définies. >Dans l'exemple précédent, il y a déjà deux partitions définies pour vous. Ce >sont les partitions spéciales mentionnées plus haut et elles ne devraient >normalement pas être altérées. Cependant, pour installer Gentoo, nous devons >charger plusieurs images de noyau directement dans le volume header puisqu'il >n'y a actuellement pas de bootloader SGI supporté dans Portage. Le header de >volume lui-même peut supporter jusqu'à <e>huit</e> images de n'importe quelle >taille, avec pour chaque image un nom de maximum huit caractères. ></p> > ><p> >Le processus pour rendre le header de volume plus grand n'est pas exactement >simple -- il y a pas mal de bidouillage. On ne peut pas simplement supprimer >et rajouter le volume header à cause du comportement bizarre de fdisk. Dans >l'exemple fourni ci-dessous, nous allons créer un header de volume de 50 Mo, et >une partition de démarrage de 50 Mo. Le plan actuel de notre disque peut >varier, mais il ne s'agit ici que de propos illustratifs. ></p> > ><pre caption="Redimensionner le SGI Volume Header correctement"> >Command (m for help): <i>n</i> >Partition number (1-16): <i>1</i> >First cylinder (5-8682, default 5): <i>51</i> > Last cylinder (51-8682, default 8682): <i>101</i> ><comment>(Notez que fdisk autorise seulement la partition #1 à être recréée avec >un minimum du cylindre 5.)</comment> ><comment>(Si vous avez essayé de supprimer & recréer le SGI Volume Header de cette >manière, vous devez avoir rencontré le même problème.)</comment> ><comment>(Dans notre exemple, nous voulons que /boot fasse 50 Mo, c'est pourquoi >nous commençons au cylindre 51 (souvenez-vous que le Volume Header doit commencer >au cylindre 0), et terminons au cylindre 101, ce qui fait plus ou moins 50 Mo >,à 5 Mo près).</comment> > >Command (m for help): <i>d</i> >Partition number (1-16): <i>9</i> ><comment>(Suppression de la partition #9 (SGI Volume Header))</comment> > >Command (m for help): <i>n</i> >Partition number (1-16): <i>9</i> >First cylinder (0-50, default 0): <i>0</i> > Last cylinder (0-50, default 50): <i>50</i> ><comment>(Recréation de la partition #9, se terminant juste avant la partition #1</comment> ></pre> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Plan final de partitionnement</title> ><body> > ><p> >Une fois que ceci est fait, vous êtes libre de créer le reste de vos partitions >comme bon vous semble. Une fois que toutes vos partitions sont créées, >assurez-vous que vous avez mis le type de votre partition de swap à ><c>82</c> (type Linux Swap). Par défaut, elle sera du type <c>83</c>, >Linux Native. ></p> > ><p> >Maintenant que vos partitions sont créées, vous pouvez continuer avec ><uri link="#filesystems">Création des sytèmes de fichiers</uri>, à moins que vous >ayez choisi d'utiliser LVM auquel cas vous devriez d'abord lire ><uri link="#lvm">Facultatif : utilisation de LVM</uri>. ></p> > ></body> ></subsection> ></section> ><section id="lvm"> ><title>Facultatif : utilisation de LVM</title> ><subsection> ><title>Initialiser les partitions</title> ><body> > ><p> >Pour utiliser LVM, vous devez d'abord activer LVM et initialiser les partitions >que vous avez créées. Pour ce faire, utilisez <c>vgscan</c> (activer LVM) et ><c>pvcreate</c> (initialiser les partitions). Dans cet exemple, nous supposons >que <path>/dev/hda1</path> est une partition de démarage, ><path>/dev/hda2</path> est une petite partition principale et que ><path>/dev/hda3</path> est une grosse partition pour LVM. ></p> > ><pre caption="Activation et initialisation des partitions LVM"> ># <i>vgscan</i> ># <i>pvcreate /dev/hda3</i> ></pre> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Installer le volume group</title> ><body> > ><p> >Maintenant, nous devons installer le volume group. Nous allons utiliser ><c>vgcreate</c>, mais ce dernier nécessite le chemin complet (dans le style >DevFS) vers le fichier de périphérique. Nous devons donc d'abord trouver où >se trouvent ces fichiers de périphérique. ></p> > ><pre caption="Trouver l'endroit exact"> ># <i>ls -l /dev/hda3</i> >lr-xr-xr-x 1 root root 33 Oct 21 2003 /dev/hda3 -> ide/host0/bus0/target0/lun0/part3 ></pre> > ><p> >A présent, nous créons le volume group appelé "vg" : ></p> > ><pre caption="Création du groupe VG"> ># <i>vgcreate vg /dev/ide/host0/bus0/target0/lun0/part3</i> ></pre> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Création des volumes logiques</title> ><body> > ><p> >A présent, créons les volumes logiques. Dans cet exemple, nous créons ><path>usr/</path> (10 Go), <path>home/</path> (5 Go), <path>opt/</path> (2 Go), ><path>tmp/</path> (2 Go), <path>var/</path> (5 Go) et une zone de mémoire >virtuelle (swap) de 512 Mo. ></p> > ><pre caption="Création des volumes logiques"> ># <i>lvcreate -L10G -nusr vg</i> ># <i>lvcreate -L5G -nhome vg</i> ># <i>lvcreate -L2G -nopt vg</i> ># <i>lvcreate -L2G -ntmp vg</i> ># <i>lvcreate -L5G -nvar vg</i> ># <i>lvcreate -L512M -nswap vg</i> ></pre> > ><p> >Arrivé à ce point, les volumes logiques sont créés et utilisables comme s'ils >étaient des partitions ordinaires : ></p> > ><pre caption="Affichage des volumes logiques"> ># <i>ls /dev/vg</i> >home opt swap tmp usr var ></pre> > ><p> ><e>Ces</e> fichiers sont à present vos "partitions" (volumes logiques). ></p> > ></body> ></subsection> ></section> ><section id="filesystems"> ><title>Création des sytèmes de fichiers</title> ><subsection> ><title>Introduction</title> ><body> > ><p> >Maintenant que vos partitions (et volumes logiques si vous utilisez LVM) sont >créées, il est temps d'y installer un système de fichiers. Si vous ne vous >souciez pas de quel système de fichiers choisir et êtes satisfait de ceux que >nous utilisons par défaut dans ce manuel, continuez avec <uri >link="#filesystems-apply">Application d'un système de fichiers à une >partition</uri>. Sinon, continuez à lire pour en apprendre plus sur les >systèmes de fichiers disponibles. ></p> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Systèmes de fichiers ?</title> ><body> > ><p> >De nombreux systèmes de fichiers sont disponibles. Certains d'entre eux sont >stables sur toutes les architectures, d'autres uniquement sur certaines. Le >tableau suivant liste les sytèmes de fichiers disponibles et les architectures >sur lesquelles on sait qu'ils fonctionnent. Si une architecture est mentionnée >entre parenthèses, cela signifie que le système de fichiers devrait >fonctionner, mais que cela n'a pas été testé. ></p> > ><table> ><tr> > <th>Système de fichiers</th> > <th>Journalisé</th> > <th>Architectures</th> ></tr> ><tr> > <ti>ext2</ti> > <ti>non</ti> > <ti>Toutes les architectures</ti> ></tr> ><tr> > <ti>ext3</ti> > <ti>oui</ti> > <ti>Toutes les architectures</ti> ></tr> ><tr> > <ti>reiserfs</ti> > <ti>oui</ti> > <ti>x86, hppa, alpha, (mips), (pcc), (amd64)</ti> ></tr> ><tr> > <ti>xfs</ti> > <ti>oui</ti> > <ti>x86, alpha, amd64, (ppc)</ti> <!-- TODO when xfs is in mips-sources, add "(mips)" --> ></tr> ><tr> > <ti>jfs</ti> > <ti>oui</ti> > <ti>x86, alpha, (mips), (amd64)</ti> ></tr> ></table> > ><p> ><b>ext2</b> est le système de fichiers original de Linux mais n'a pas de >metadonnées journalisées, ce qui signifie que la routine de vérification du >système de fichiers ext2 au démarrage peut prendre beaucoup de temps. à >présent, vous avez le choix entre plusieurs systèmes de fichiers journalisés >qui peuvent être vérifiés très rapidement et sont généralement préférés à leurs >homologues non journalisés. Les systèmes de fichiers journalisés évitent de >devoir attendre longtemps quand vous démarrez votre système et que vos systèmes >de fichiers sont dans un état instable. ></p> > ><p> ><b>ext3</b> est la version journalisée du système de fichiers ext2, qui fournit >des metadonnées journalisées pour une récupération rapide en plus d'autres >modes journalisés comme la journalisation de données complètes et ordonnées. >ext3 est un très bon système de fichiers fiable. Il offre généralement des >performances décentes dans la plupart des conditions. Du fait qu'il n'utilise >pas les arbres de manière extensive dans son design interne, il ne resiste pas >bien à la montée en charge, ce qui signifie qu'il n'est pas un choix idéal pour >les gros systèmes de fichiers, ou dans des situations où vous devez manipuler >de très gros fichiers ou une grande quantité de fichiers dans un seul >répertoire. Mais quand il est utilisé dans les paramètres pour lesquels il a >été conçu, ext3 est un excellent système de fichiers. ></p> > ><p> ><b>ReiserFS</b> est un système de fichiers basé sur les B*-tree qui a de très >bonnes performances et qui surpasse ext2 et ext3 dans le cas de l'utilisation >de petits fichiers (fichiers de moins de 4 ko), souvent avec un facteur allant >de 10 à 15. ReiserFS résiste aussi très bien à la montée en charge et a >des metadonnées journalisées. Depuis le noyau 2.4.18+, ReiserFS est solide et >hautement recommandé pour être utilisé aussi bien dans un système de fichiers >destiné à une utilisation générale et pour des cas extrêmes comme la création >de grands systèmes de fichiers et l'utilisation de nombreux petits fichiers ou >de grands fichiers et répertoires qui contiennent des dizaines de milliers de >fichiers. ></p> > ><p> ><b>XFS</b> est un système de fichiers avec des métadonnées journalisées qui est >entièrement supporté sous Gentoo Linux avec le noyau xfs-sources. Il est >fourni avec un riche ensemble de fonctionnalités et est optimisé pour bien >résister à la montée en charge. Nous ne recommandons ce système de fichiers que >pour des systèmes équipés d'unités de stockage SCSI haut de gamme ou connectés >à des serveurs de stockage Fibre Channel, et munis d'un onduleur. Puisque XFS >utilise énormément le cache pour des données transitoires en RAM, les programmes >mal réalisés (ceux qui ne prennent pas les précautions suffisantes quand ils >écrivent les fichiers sur disque, et il y en a quelques uns) peuvent perdre >beaucoup de données si le système s'interrompt de manière inattendue. ></p> > ><p> ><b>JFS</b> est un système de fichiers journalisé à hautes performances d'IBM. >Il a été récemment déclaré prêt pour un usage en production, mais il n'y a pas >encore suffisamment d'information pour commenter sa stabilité générale de >manière positive ou négative. ></p> > ></body> ></subsection> ><subsection id="filesystems-apply"> ><title>Application d'un système de fichiers à une partition</title> ><body> > ><p> >Pour créer un système de fichiers sur une partition ou un volume, chaque >système de fichiers fournit ses propres outils : ></p> > ><table> ><tr> > <th>Système de fichiers</th> > <th>Commande de création</th> ></tr> ><tr> > <ti>ext2</ti> > <ti><c>mke2fs</c></ti> ></tr> ><tr> > <ti>ext3</ti> > <ti><c>mke2fs -j</c></ti> ></tr> ><tr> > <ti>reiserfs</ti> > <ti><c>mkreiserfs</c></ti> ></tr> ><tr> > <ti>xfs</ti> > <ti><c>mkfs.xfs</c></ti> ></tr> ><tr> > <ti>jfs</ti> > <ti><c>mkfs.jfs</c></ti> ></tr> ></table> > ><p> >Par exemple, pour formater la partition de démarrage (<path>/dev/hda1</path> >dans notre exemple) en ext2 et la partition principale (<path>/dev/hda3</path> >dans notre exemple) en ext3, nous utiliserons : ></p> > ><pre caption="Application d'un système de fichiers sur une partition"> ># <i>mke2fs /dev/hda1</i> ># <i>mke2fs -j /dev/hda3</i> ></pre> > ><p> >à présent, créons les systèmes de fichiers sur nos partitions (ou volumes logiques) >fraîchement créées. ></p> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Activation de la partition de mémoire virtuelle</title> ><body> > ><p> ><c>mkswap</c> est la commande utilisée pour initialiser la partition de mémoire >virtuelle : ></p> > ><pre caption="Création d'une signature de swap"> ># <i>mkswap /dev/hda2</i> ></pre> > ><p> >Pour activer la partition de swap, utilisez <c>swapon</c> : ></p> > ><pre caption="Activation de la partition de swap"> ># <i>swapon /dev/hda2</i> ></pre> > ><p> >Créez et activez la partition de swap maintenant. ></p> > ></body> ></subsection> ></section> ><section> ><title>Montage</title> ><body> > ><p> >Maintenant que nos partitions sont initialisées et contiennent un système de >fichiers, il est temps de les monter avec la commande <c>mount</c>. >N'oubliez pas de créer les points de montage nécessaires : ></p> > ><pre caption="Monter les partitions"> ># <i>mount /dev/hda3 /mnt/gentoo</i> ># <i>mkdir /mnt/gentoo/boot</i> ># <i>mount /dev/hda1 /mnt/gentoo/boot</i> ></pre> > ><p> >Nous devons également monter le système de fichiers proc (une interface virtuelle >avec le noyau) sur <path>/proc</path>. Nous allons d'abord créer le point de >montage <path>/mnt/gentoo/proc</path> : ></p> > ><pre caption="Création du point de montage /mnt/gentoo/proc"> ># <i>mkdir /mnt/gentoo/proc</i> ></pre> > ><p> >Si vous installez Gentoo à partir d'un LiveCD, vous devez juste monter ><path>proc</path> : ></p> > ><pre caption="Montage de proc"> ># <i>mount -t proc none /mnt/gentoo/proc</i> ></pre> > ><p> >Si vous n'installez pas Gentoo à partir d'un LiveCD, vous devez faire un >montage lié de <path>/proc</path> : ></p> > ><pre caption="Montage lié de proc"> ># <i>mount -o bind /proc /mnt/gentoo/proc</i> ></pre> > ><p> >à présent, continuez avec <uri link="?part=1&chap=5">Installation des fichiers >d'installation de Gentoo</uri>. ></p> > ></body> ></section> ></sections>
You cannot view the attachment while viewing its details because your browser does not support IFRAMEs.
View the attachment on a separate page
.
View Attachment As Raw
Actions:
View
Attachments on
bug 36917
:
22921
|
22922
|
22923
|
22924
|
22925
|
22927
|
22928
|
22936
|
22938
|
23063
|
23067
|
23070
|
23072
|
23078
|
23079
|
23117
|
23270
|
23271
|
23273
|
23391
|
23392
| 23429 |
23458
|
23459