Go to:
Gentoo Home
Documentation
Forums
Lists
Bugs
Planet
Store
Wiki
Get Gentoo!
Gentoo's Bugzilla – Attachment 23391 Details for
Bug 36917
[fr] Traduction du Handbook
Home
|
New
–
[Ex]
|
Browse
|
Search
|
Privacy Policy
|
[?]
|
Reports
|
Requests
|
Help
|
New Account
|
Log In
[x]
|
Forgot Password
Login:
[x]
hb-install-config.xml
hb-install-config.xml (text/plain), 14.58 KB, created by
Xavier Neys (RETIRED)
on 2004-01-08 08:40:47 UTC
(
hide
)
Description:
hb-install-config.xml
Filename:
MIME Type:
Creator:
Xavier Neys (RETIRED)
Created:
2004-01-08 08:40:47 UTC
Size:
14.58 KB
patch
obsolete
><?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?> ><!DOCTYPE sections SYSTEM "/dtd/book.dtd"> > ><!-- The content of this document is licensed under the CC-BY-SA license --> ><!-- See http://creativecommons.org/licenses/by-sa/1.0 --> > ><!-- $Header: /home/httpd/cvsroot/gentoo/xml/htdocs/doc/en/handbook/hb-install-config.xml,v 1.17 2003/12/28 10:38:55 swift Exp $ --> > ><sections> ><section> ><title>Fuseau horaire</title> ><body> > ><p> >Vous devez maintenant choisir votre fuseau horaire afin que votre système >sache où il se trouve. Cherchez votre fuseau horaire dans ><path>/usr/share/zoneinfo</path>, puis créez un lien symbolique nommé ><path>/etc/localtime</path> en utilisant <c>ln</c> : ></p> > ><pre caption="Définir l'information relative au fuseau horaire"> ># <i>ls /usr/share/zoneinfo</i> ><comment>(En supposant que vous utilisez l'heure de Paris :)</comment> ># <i>ln -sf /usr/share/zoneinfo/Europe/Paris /etc/localtime</i> ></pre> > ></body> ></section> ><section> ><title>Information sur le système de fichiers</title> ><subsection> ><title>Qu'est-ce que fstab ?</title> ><body> > ><p> >Sous Linux, toutes les partitions utilisées par le système doivent être listées >dans <path>/etc/fstab</path>. Ce fichier contient l'information relative aux >points de montage de ces partitions (où elles se situent dans le système de >fichiers de Linux), à la façon dont elles sont montées (décrite par des options >spéciales) et aux circonstances de leur montage (qui peut être >automatique ou non, sous le contrôle des utilisateurs ou non, etc.). >(NDT : Bien que l'on emploie fréquemment l'expression « monter une >partition », il serait plus exact de dire que l'on monte le système de >fichiers présent sur la partition, et non pas la partition elle-même.) ></p> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Créer /etc/fstab</title> ><body> > ><p> ><path>/etc/fstab</path> emploie une syntaxe particulière. Chaque ligne contient >six champs séparés par des blancs (un ou plusieurs espaces ou tabulations, ou >encore un mélange d'espaces et de tabulations). Chaque champ a une signification >particulière : ></p> > ><ul> ><li> > Le premier champ indique la <b>partition</b> (il s'agit du chemin d'accès vers > le fichier matériel). ></li> ><li> > Le second champ indique le <b>point de montage</b> où la partition sera > montée. ></li> ><li> > Le troisième champ indique le <b>type de système de fichiers</b> présent > sur la partition. ></li> ><li> > Le quatrième champ indique les <b>options de montage</b> utilisées par > <c>mount</c> lorsque cette commande tente de monter la partition. Puisque > chaque type de système de fichiers a ses propres options de montage, vous êtes > encouragé à lire la page du manuel en ligne (« manpage ») de > mount (<c>man mount</c>) pour obtenir une liste complète de ces options. Des > options de montage multiples doivent être séparées par des virgules. ></li> ><li> > Le cinquième champ est utilisé par <c>dump</c> pour déterminer si la partition > doit être « <c>dump</c>ée » ou non. Vous pouvez généralement > laisser cette valeur à <c>0</c> (zéro). ></li> ><li> > Le sixième champ est utilisé par <c>fsck</c> afin de déterminer l'ordre dans > lequel les systèmes de fichiers doivent être vérifiés si le système n'a pas > été mis hors tension de façon appropriée. Pour le système de fichiers racine, > la valeur devrait être <c>1</c>. Pour les autres systèmes de fichiers, la > valeur devrait être <c>2</c> (ou <c>0</c> s'il n'est pas nécessaire de > vérifier le système de fichiers). ></li> ></ul> > ><p> >Ouvrez <c>nano</c> (ou votre éditeur favori) pour créer votre ><path>/etc/fstab</path> : ></p> > ><pre caption="Ouvrir /etc/fstab"> ># <i>nano -w /etc/fstab</i> ></pre> > ><p> >Jetons un coup d'Åil à la façon d'écrire l'entrée correspondant à la partition ><path>/boot</path>. Il ne s'agit que d'un exemple, aussi ne le copiez pas >si votre architecture ne requiert pas une partition <path>/boot</path>. ></p> > ><p> >Dans notre exemple de stratégie de partitionnement par défaut pour les systèmes >x86, <path>/boot</path> est sur la partition <path>/dev/hda1</path> dans un >système de fichiers <c>ext2</c>. Ce système de fichiers ne doit pas être monté >automatiquement (<c>noauto</c>), mais doit être vérifié. Nous écrivons >donc : ></p> > ><pre caption="Exemple d'une ligne pour /boot dans /etc/fstab"> >/dev/hda1 /boot ext2 noauto 1 2 ></pre> > ><p> >Afin d'améliorer les performances, la plupart des utilisateurs devraient >ajouter l'option <c>noatime</c> au champ options de montage, ce qui donnera un >système plus rapide puisque les temps d'accès ne seront pas consignés. De >toute façon, vous n'en avez généralement pas besoin. ></p> > ><pre caption="Une ligne améliorée pour /boot dans /etc/fstab"> >/dev/hda1 /boot ext2 noauto,noatime 1 2 ></pre> > ><p> >Poursuivons l'exemple avec ces trois lignes qui détaillent les partitions >montées sur <path>/boot</path> et sur <path>/</path>, et la partition de la >mémoire d'échange : ></p> > ><pre caption="Trois lignes de /etc/fstab"> >/dev/hda1 /boot ext2 noauto,noatime 1 2 >/dev/hda2 none swap sw 0 0 >/dev/hda3 / ext3 noatime 0 1 ></pre> > ><p> >Pour terminer, vous devriez ajouter des entrées pour <path>/proc</path>, ><c>tmpfs</c> (nécessaire) et pour votre lecteur de CD-ROM (et, bien sûr, pour >vos autres partitions et vos autres disques, si vous en avez). ></p> > ><pre caption="Un exemple complet de /etc/fstab"> >/dev/hda1 /boot ext2 noauto,noatime 1 2 >/dev/hda2 none swap sw 0 0 >/dev/hda3 / ext3 noatime 0 1 > >none /proc proc defaults 0 0 >none /dev/shm tmpfs defaults 0 0 > >/dev/cdroms/cdrom0 /mnt/cdrom auto noauto,user 0 0 ></pre> > ><p> >L'option <c>auto</c> indique à <c>mount</c> de tenter de deviner le type du >système de fichiers (ce qui est recommandé pour les périphériques amovibles >puisqu'ils peuvent contenir différents types de systèmes de fichiers). L'option ><c>user</c> permet aux utilisateurs (autres que root) de monter le système de >fichiers (en l'occurrence celui présent sur le CD-ROM). ></p> > ><p> >Utilisez l'exemple ci-dessus pour créer votre <path>/etc/fstab</path>. Si vous >utilisez un système SPARC, vous devriez également ajouter la ligne suivante à ><path>/etc/fstab</path> : ></p> > ><pre caption="Ajouter le système de fichiers openprom à /etc/fstab"> >none /proc/openprom openpromfs defaults 0 0 ></pre> > ><p> >Si vous avez besoin de <c>usbfs</c>, ajoutez la ligne suivante à votre ><path>/etc/fstab</path> : ></p> > ><pre caption="Ajouter le système de fichiers usbfs à /etc/fstab"> >none /proc/bus/usb usbfs defaults 0 0 ></pre> > ><p> >Relisez votre <path>/etc/fstab</path>, sauvegardez, puis quittez l'éditeur. ></p> > ></body> ></subsection> ></section> ><section> ><title>Information réseau</title> ><subsection> ><title>Nom d'hôte, nom de domaine, etc.</title> ><body> > ><p> >Une des choses que chaque utilisateur doit faire est nommer son PC. Cela >peut sembler aisé, mais de <e>nombreux</e> utilisateurs ont bien du mal à >trouver un nom approprié pour leur PC-Linux. Afin d'accélérer les choses, >dites-vous bien que le nom que vous choisissez maintenant pourra être changé >plus tard. Si vous êtes embêté, nommez temporairement votre système <c>tux</c> >et choisissez <c>homenetwork</c> comme nom de domaine. ></p> > ><p> >Nous utiliserons ces valeurs dans les exemples suivants. Premièrement, >définissons le nom d'hôte : ></p> > ><pre caption="Définir le nom d'hôte"> ># <i>echo tux > /etc/hostname</i> ></pre> > ><p> >Deuxièmement, définissons le nom de domaine : ></p> > ><pre caption="Définir le nom de domaine"> ># <i>echo homenetwork > /etc/dnsdomainname</i> ></pre> > ><p> >Si vous avez un domaine NIS, vous devez également le définir (si vous >ne savez pas ce qu'est un domaine NIS, vous n'en avez certainement pas) : ></p> > ><pre caption="Définir le domaine NIS"> ># <i>echo nis.homenetwork > /etc/nisdomainname</i> ></pre> > ><p> >Maintenant, ajoutez le script <c>domainname</c> au <c>runlevel</c> nommé >default : ></p> > ><pre caption="Ajouter domainname au runlevel default"> ># <i>rc-update add domainname default</i> ></pre> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Configurer le réseau</title> ><body> > ><p> >Si vous éprouvez une sensation de déjà -vu, souvenez-vous que les paramètres >réseau que vous avez définis au début de l'installation ne concernaient que >l'installation elle-même. Vous devez maintenant vous attarder à la configuration >permanente du réseau pour votre système Gentoo. ></p> > ><p> >Toute l'information réseau est rassemblée dans <path>/etc/conf.d/net</path>. Ce >fichier utilise une syntaxe simple mais pas nécessairement intuitive si vous ne >savez pas comment paramétrer manuellement un réseau. Pas d'inquiétude, tout >vous sera expliqué :) ></p> > ><p> >D'abord, ouvrez <path>/etc/conf.d/net</path> avec votre éditeur favori >(<c>nano</c> est utilisé dans cet exemple) : ></p> > ><pre caption="Ouvrir /etc/conf.d/net afin de l'éditer"> ># <i>nano -w /etc/conf.d/net</i> ></pre> > ><p> >La première variable que vous rencontrerez est <c>iface_eth0</c>. Elle utilise >la syntaxe suivante : ></p> > ><pre caption="Syntaxe de iface_eth0"> >iface_eth0="<i><votre adresse IP></i> broadcast <i><votre adresse de diffusion></i> netmask <i><votre masque réseau></i>" ></pre> > ><p> >Si vous utilisez DHCP (attribution automatique de l'adresse IP), vous devriez >simplement attribuer la valeur <c>dhcp</c> à la variable <c>iface_eth0</c>. >Toutefois, si vous devez paramétrer votre réseau manuellement et que vous >n'êtes pas familier avec les termes ci-dessus, lisez la section <uri >link="?part=1&chap=3#doc_chap4_sect3">Comprendre la terminologie des >réseaux</uri> (si ne n'est déjà fait). ></p> > ><p> >Voici maintenant deux exemples : le premier utilise DHCP, le second une >adresse IP statique (192.168.0.2) avec le masque réseau 255.255.255.0, >l'adresse de diffusion 192.168.0.255 et la passerelle 192.168.0.1. ></p> > ><pre caption="Exemples pour /etc/conf.d/net"> ><comment>(Avec DHCP :)</comment> >iface_eth0="dhcp" > ><comment>(Avec une adresse IP statique :)</comment> >iface_eth0="192.168.0.2 broadcast 192.168.0.255 netmask 255.255.255.0" >gateway="eth0/192.168.0.1" ></pre> > ><p> >Si vous avez plusieurs interfaces réseau, créez des variables ><c>iface_eth</c> supplémentaires telles que <c>iface_eth1</c>, ><c>iface_eth2</c>, etc. La variable <c>gateway</c> ne devrait pas être >dupliquée puisque vous ne pouvez avoir qu'une seule passerelle par ordinateur. ></p> > ><p> >Sauvegardez votre configuration, puis quittez l'éditeur afin de poursuivre. ></p> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Activer les connexions réseau automatiquement au démarrage</title> ><body> > ><p> >Pour que vos interfaces réseau soient activées automatiquement lors du >démarrage, vous devez les ajouter au « runlevel » nommé >default. Si vous avez des interfaces PCMCIA, vous devriez ignorer cette section >puisque les interfaces PCMCIA sont activées par le script PCMCIA. ></p> > ><pre caption="Ajouter net.eth0 au « runlevel » default"> ># <i>rc-update add net.eth0 default</i> ></pre> > ><p> >Si vous avez plusieurs interfaces réseau, vous devez créer les scripts >appropriés (<path>net.eth1</path>, <path>net.eth2</path> etc.). Pour ce faire, >utilisez <c>ln</c> : ></p> > ><pre caption="Créer des scripts init supplémentaires"> ># <i>cd /etc/init.d</i> ># <i>ln -s net.eth0 net.eth1</i> ># <i>rc-update add net.eth1 default</i> ></pre> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Noter l'information relative au réseau</title> ><body> > ><p> >Vous devez maintenant fournir à Linux l'information relative à votre réseau. >Cela est défini dans <path>/etc/hosts</path> et permet de faire le lien entre >les noms d'hôtes et les adresses IP pour les hôtes qui ne sont pas gérés par le >serveur de noms. Par exemple, si votre réseau interne consiste en trois >ordinateurs nommés <c>jenny</c> (192.168.0.5), <c>benny</c> (192.168.0.6) et ><c>tux</c> (192.168.0.7 - ce système), vous devriez ouvrir ><path>/etc/hosts</path> et y inscrire : ></p> > ><pre caption="Ouvrir /etc/hosts"> ># <i>nano -w /etc/hosts</i> ></pre> > ><pre caption="Noter l'information réseau"> >127.0.0.1 localhost >192.168.0.5 jenny >192.168.0.6 benny >192.168.0.7 tux ></pre> > ><p> >Si votre système est le seul système en présence (ou si votre serveur de noms >gère la résolution de tous les noms d'hôtes), une seule ligne suffit : ></p> > ><pre caption="/etc/hosts pour les PC solitaires ou complètement intégrés"> >127.0.0.1 localhost tux ></pre> > ><p> >Sauvegardez et quittez l'éditeur afin de poursuivre. ></p> > ><p> >Si vous n'avez pas de PCMCIA, vous pouvez maintenant poursuivre avec <uri >link="#doc_chap4">Information système</uri>. Les utilisateurs de PCMCIA >devraient lire ce qui suit : ></p> > ></body> ></subsection> ><subsection> ><title>Facultatif : Activer PCMCIA</title> ><body> > ><p> >Les utilisateurs de PCMCIA devraient d'abord installer le paquet ><c>pcmcia-cs</c> : ></p> > ><pre caption="Installer pcmcia-cs"> ># <i>emerge --usepkg pcmcia-cs</i> ></pre> > ><p> >Lorsque <c>pcmcia-cs</c> est installé, ajoutez <c>pcmcia</c> au >« runlevel » nommé <e>boot</e>. ></p> > ><pre caption="Ajouter pcmcia au « runlevel » boot"> ># <i>rc-update add pcmcia boot</i> ></pre> > ></body> ></subsection> ></section> ><section> ><title>Information système</title> ><body> > ><p> >Gentoo utilise <path>/etc/rc.conf</path> pour la configuration générale qui >s'applique à l'ensemble du système. Ouvrez <path>/etc/rc.conf</path> et >appréciez les commentaires qui s'y trouvent :) ></p> > ><pre caption="Ouvrir /etc/rc.conf"> ># <i>nano -w /etc/rc.conf</i> ></pre> > ><p> >Comme vous pouvez le voir, ce fichier est généreusement commenté afin de vous >aider à paramétrer les différentes variables relatives à la configuration. >Faites particulièrement attention à la variable <c>KEYMAP</c> qui définit la >disposition des touches de votre clavier. Si vous sélectionnez une mauvaise >valeur, votre clavier ne fonctionnera pas correctememnt, c-à -d. que les touches >ne correspondront pas aux caractères que vous taperez. ></p> > ><note> >Si vous utilisez un système SPARC avec USB ou un clone de SPARC, vous devrez >peut-être sélectionner une disposition clavier «i386» (par exemple «us») au >lieu de «sunkeymap». ></note> > ><p> >Lorsque vous aurez fini de configurer <path>/etc/rc.conf</path>, sauvegardez >puis quittez l'éditeur. Poursuivez ensuite votre lecture avec <uri >link="?part=1&chap=9">Configurer le chargeur de démarrage</uri>. ></p> > ></body> ></section> ></sections>
You cannot view the attachment while viewing its details because your browser does not support IFRAMEs.
View the attachment on a separate page
.
View Attachment As Raw
Actions:
View
Attachments on
bug 36917
:
22921
|
22922
|
22923
|
22924
|
22925
|
22927
|
22928
|
22936
|
22938
|
23063
|
23067
|
23070
|
23072
|
23078
|
23079
|
23117
|
23270
|
23271
|
23273
| 23391 |
23392
|
23429
|
23458
|
23459